Paul Regnaud,
Annales du Musée Guimet
“ « Comme des sourds qui n’entendent pas, mais qui respirent avec le souffle vital, qui parlent avec la voix, qui voient avec la vue, qui pensent avec l’instrument de la pensée. » Alors l’ouïe rentra dans le corps. « L’instrument de la pensée sortit du corps. Après une absence d’un an, il revint et dit : « Comment avez-vous pu vivre sans moi ? » — « Comme des idiots dépourvus de pensée, mais qui respirent avec le souffle vital, qui parlent avec la voix, qui voient avec la vue, qui entendent avec l’ouïe. » Alors l’instrument de la pensée rentra dans le corps. ”
