D. Bikélas, Revue des Deux Mondes
“ Un sentiment pareil existait-il chez les Grecs de l’empire ? A-t-il trouvé un moyen d’expression ? A-t-il inspiré des poètes qui puissent représenter leur époque mieux que ne l’ont fait les versificateurs parodiant l’antiquité ? En un mot, y a-t-il une poésie digne de ce nom dans la période chrétienne de la littérature grecque ? À ces questions, M. Krumbacher répond affirmativement et nous pouvons répondre comme lui. On a refusé aux Grecs du bas-empire toute espèce d’idéal. On ne retrouvait pas chez eux l’amour de la liberté ; même l’idée de la patrie semble entièrement éteinte. ”
