Gaston Boissier,
Les Origines du roman grec
“ Je pense qu’ils peuvent être encore utiles ; il ne me semble pas, quoi qu’on dise, que même quand ces romans sont démodés et vieillis, ils soient tout à fait à négliger, et voici, je crois, le profit qu’on en peut tirer. Tous les siècles ont deux vies : l’une active, animée, extérieure, pleine d’agitation et de bruit : c’est celle que l’histoire conserve et rapporte ; l’autre, plus intérieure, plus cachée, et qui se dérobe à tout regard, c’est celle de l’imagination, celle du rêve et du désir. Elle n’est étrangère à personne. ”
