R. Dareste, Revue des Deux Mondes
“ Babrius ne vise pas si haut. Il prend la fable telle qu’on la racontait aux enfans, telle qu’on la lui avait sans doute apprise à lui-même, c’est-à-dire dans toute sa simplicité primitive, et s’efforce seulement d’animer le récit par quelques traits de caractère, de donner plus de vivacité au dialogue, plus de couleur à l’expression, et de faire sortir la morale sans effort ; souvent même il laisse au lecteur le soin de la trouver. Ce qui lui tient surtout au cœur, c’est la perfection de la forme. ”
