Vie de La Fontaine (1881)
“ Dans ce volume comme dans les quatre autres qui l'avaient précédé, on retrouve toujours cette morale indulgente qui pénètre le cœur sans le blesser, amuse l'enfant pour en faire un homme, et l'homme pour en faire un sage. C'est toujours ce poète que nul n'a égalé dans l'art de donner des grâces à la raison, et de la gaieté au bon sens, sublime dans sa naïveté, et charmant dans sa négligence. Depuis sa maladie, La Fontaine était revenu aux idées religieuses, et il ne songeait plus qu'au projet qu'il avait conçu de mettre en vers les hymnes de l'Église. ”
