E. Egger, Revue des Deux Mondes
“ Zénodote, Aristophane, avaient signé de leur nom des textes d’Homère corrigés par leurs soins. Aristarque, venu après tant de maîtres, instruit par leurs exemples et souvent par leurs erreurs, doué d’ailleurs d’un sens critique aussi juste que délicat, et muni d’une grande érudition, publia à son tour un Homère qui surpassa tous les autres, sans les faire complètement oublier, et mérita de parvenir jusqu’à nous, comme le dernier effort de la science et du goût dans une étude où, depuis Pisistrate, la Grèce avait déployé, avec amour, tant de savoir et de subtilité. ”
