Ch. Galusky, Revue des Deux Mondes
“ Il ne borne pas la philologie à l’étude des langues ni surtout à l’étude du grec et du latin. Tout ce qui peut jeter quelque jour sur la civilisation des anciens peuples, sur leurs mœurs, leur religion, leur caractère national et leur constitution politique, rentre dans la sphère du philologue. Aussi la philologie n’est-elle pas seulement une science auxiliaire destinée à hâter les progrès de la philosophie ou de l’histoire : elle a une existence propre ; c’est bien le moins qu’on lui laisse une place à elle sur le sol qu’elle a déblayé. ”
