Alfred Croiset,
Manuel d’histoire de la littérature grecque
“ Ainsi la Grèce des temps historiques avait conservé, sous ces légendes, le souvenir vague d’une poésie très ancienne, liée à des cultes qui étaient venus du Nord et de l’Orient ; c’était par les hymnes de ces antiques chanteurs qu’elle croyait avoir préludé à sa grande poésie épique. Rien n’est plus vraisemblable en soi. Et en écartant même les légendes, on arrive, par l’étude des faits connus, à des conclusions très voisines à ces traditions. ”
