Aède

Définition et enjeux

Portrait de Leconte de Lisle Leconte de Lisle,  Poèmes antiques

“ L’Aède aux chants aimés va célébrer les dieux.
Le divin Amphion, roi que l’Olympe honore,
Calme les bruits épars, de son sceptre incliné ;
Et vers la voûte immense, éclatante et sonore,
Sur le mode éolien la lyre a résonné.
L’AÈDE
Toi qui règnes au sein de la voûte azurée,
Éther, dominateur de tout, flamme sacrée,
Aliment éternel des astres radieux,
De la terre et des flots, des hommes et des dieux !
Ardeur vivante ! Éther !
”
Source : Wikisource

Portrait de Gustave Vapereau Gustave Vapereau,  Dictionnaire universel des littératures (1876)

“ Souvent tes aèdes ne faisaient qu'improviser, notamment dans les luttes qu'ils soutenaient contre des rivaux, comme les minnesingers dans leurs tournois. D'ordinaire, leurs chants étaient de véritables compositions travaillées à l'avance, qui, répétées devant les mêmes auditeurs ou devant des auditeurs divers, restaient ainsi dans.la mémoire et se transmettaient à la postérité.
Le chant des aèdes n'était qu'une récitation rhythmée, une sorte de déclamation musicale. Elle était accompagnée par le son d'un instrument à cordes nommé cithare ou phorminx. Homère confond l'un et l'autre nom
”
Source : Gallica

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