François Chatelain, Beautés de la poésie anglaise
“ D’un dernier regard vient fixer la terre, Où dort sans réveil plus d’un noble cœur. L’éclair triomphal sur ce front superbe, On ne le voit plus, et morue est son œil Alors qu’attristé se baissant sur l’herbe Il cherche l’ami, jadis son orgueil, Cet ami... des soldats il était la merveille ! Il gît là près de lui le héros de la veille ! Il gît là maintenant cadavre sombre et froid, Au milieu d’autres, pâle-mêle, Tout comme lui frappés, comme épis par la grêle Alors que Dieu dit : « Ainsi soit ! » Dans ses traits rien ne se démêle ”
