Jean-Marie Pichard, Éloge de J.-J. Trélis, prononcé dans la séance publique de l'Académie… (1833)
“ M. Trélis , retiré d'abord à Clermont, vint plus tard à Lyon. L'accueil qu'il y reçut, au sein d'une société instruite et polie, le fixa dans nos murs. Le dirai-je, Messieurs, le fanatisme politique le précéda à Lyon par ses calomnies, et l'homme, dont je vous raconte la vie, fut signalé comme un fougueux jacobin par de ténébreuses délations! Quel fut votre étonnement en voyant, au lieu du farouche révolutionnaire , un vieillard d'un aspect vénérable, dont la belle ligure, couronnée de cheveux blancs, s'animait d'une expression spirituelle et prévenante. ”
