Résumé

Albert Villeneuve Éloge de M. Florentin Ducos : lu en séance publique le 13 février 1876 (1876)

Une héroïque et sanglante figure s'en détachait vigoureusement, celle de Simon de Montfort. C'est ce qui a passionné M. Ducos. Toulouse, sa patrie bien aimée, était en scène, son sort se jouait dans ces luttes. Nous avons vu par ses aveux qu'il ne comptait d'abord que placer quelques jalons pour un Homère futur. Mais il s'échauffa à ce labeur tant et si bien que, dix ans après ces essais, le poëme était sorti tout armé de son cerveau.
Mais ce n'est rien que de s'emparer d'un grand sujet et d'un grand personnage. Il faut les éléments si complexes d'un drame immense.
Source : Gallica

Albert Villeneuve Éloge de M. Florentin Ducos : lu en séance publique le 13 février 1876 (1876)

Quant à vous , Monsieur, à qui l'Académie ouvre aujourd'hui ses portes avec empressement, je me félicite d'avoir été chargé de l'éloge de M. Ducos, puisque c'est cette tâche qui me donne le droit d'être ici le premier à vous offrir mon compliment de bienvenue. Nous vous accueillons avec d'autant plus de plaisir, que nous connaissons déjà par vos
nombreux travaux, par vos savantes recherches, par tant de succès littéraires, la valeur de tout ce qui émane de vous.
Source : Gallica

Albert Villeneuve Éloge de M. Florentin Ducos : lu en séance publique le 13 février 1876 (1876)

Avez-vous réfléchi à ce que doit avoir de connaissances, de souplesse, de ténacité, de conscience, celui qui mène à bien l'œuvre colossale qu'on nomme un poëme épique, qui doit y raconter des voyages, y peindre mille exploits, y mettre en jeu tous les sentiments de l'àme, parler politique et religion, ouvrir des conciles et tenir des conseils de guerre, faire manœuvrer des armées et défiler des processions, lutter aujourd'hui des guerriers et demain des troubadours, et faire s'entretuer nobles et manants de cent façons diverses.
Source : Gallica

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