Édouard d’Ault-Dumesnil, Revue des Deux Mondes
“ Car, ainsi que les jardins abondans donnent des fruits convenables dans toutes les saisons de l’année, de même les hommes heureusement nés, qui ont reçu d’en haut cette science infuse, s’en servent conformément aux différens âges de la vie. Et si les sciences sont désirables, comme dit Cicéron, quelle est celle qui est supérieure à la poésie, qui est plus noble, ou plus digne de l’homme, qui répond mieux à tous les besoins de l’humanité ? Les difficultés dans lesquelles elles s’enferment, qui nous en ouvre l’entrée, si ce n’est la douce et belle éloquence, soit en vers soit en prose ? ”
