Dr Emmanuel Labat, Revue des Deux Mondes
“ Il n’y a pas longtemps que la plupart des bureaux de bienfaisance refusaient d’inscrire sur leurs listes les vieux ouvriers espagnols, et pas un bourgeois, dont sans eux la vigne ne serait ni plantée ni travaillée, ne sait parler leur langue. L’Espagnol, toujours fier, même sous les haillons, est sensible à l’hommage qu’on lui rend quand on parle sa langue, et vraiment, à qui sait le français, le patois, voire un peu de latin, parler espagnol serait chose facile. ”
