Résumé

L'Espagne en la crise présente… (1843)

Si la nation espagnole respecte les autres peuples, elle demande à être aussi respectée et ne souffre pas inpunément qu'on lui jette l'outrage ou qu'on la regarde avec mépris. L'amour de sa nationalité, de son nom et de sa gloire est porté par elle à un point excessif peut-être, et que quelques-uns ont voulu flétrir du nom d'orgueil espagnol. Plus d'une fois, du sein de l'Espagne est sortie l'impulsion de salut et de vie qui devait se communiquer à l'Europe entière, avec les rayons de la science, qui allait éclairant de vastes et nombreuses régions.
Source : Gallica

L'Espagne en la crise présente… (1843)

La liberté de Charles V, en sorte qu'il puisse adresser à tous les espagnols sa voix paternelle ; une parole franche des puissances'de l'Europe qui exprime en elles une volonté décidée de voir mettre fin à ce fatal état d'inquiétude et cesser les horreurs de l'anarchie ; une stricte neutralité de la part de quelques-unes d'entre elles, si elles ne veulent-pas faire davantage, en laissant du moins libre l'action du roi ; voilà ce que l'Espagne demande et réclame : la liberté pour arriver à son salut, et cette coopération que commandent l'humanité et le droit des gens.
Source : Gallica

L'Espagne en la crise présente… (1843)

Voilà dans quel état d'abaissement et de nullité est arrivée, dans ses rapports à l'extérieur, la patrie de Fernand Cortès, de Gonzale de Cordoue, de Raymond de Moncada, de Rodrigues de Vivar ; voilà à quel degré est descendu ce peuple magnanime, qui a répandu tant de sang pour fonder son indépendance et soutenir son honneur national. Considérons-le maintenant, si nous en trouvons encore le courage, dans sa situation à l'intérieur.
Un gouvernement paternel et vraiment sage respecte et fait respecter la religion, comme la première base de
la société et la source féconde de tout bien
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature