Jean-Baptiste-Gaspard Roux de Rochelle, Fernand Cortès, poème par Roux de Rochelle (1838)
“ Volontaires captifs , séduits par tant de charmes , Aux arbres des forêts ils suspendent leurs armes : Un tendre égarement, un magique pouvoir Leur a fait oublier la rigueur du devoir : Ils ne peuvent quitter la terre enchanteresse, Et la nuit les surprend dans cette douce ivresse. De sa jeune avant-garde ignorant les destins, Cortès allait marcher dans les mêmes chemins : L'espérance animait son héroïque armée; D'une brillante audace elle était enflammée, Et l'invisible attrait en ces lieux répandu Vient agiter leurs sens d'un trouble inattendu. ”
