Ernest d' Hervilly, Histoires de mariages (1879)
“ Le soir, Ponce déclara à son ami qu'il trouvait sa soeur absolument charmante, mais qu'à son grand regret, le fameux coup de foudre dont parlent les bons auteurs, ne l'avait pas atteint en plein coeur, et qu'il ne se sentait aucun goût tendre pour mademoiselle Hélène. – Tu es difficile ! répliqua vivement Jules Perdreau. Ponce ne fit donc que de rares apparitions dans la maison où il aurait été reçu si volontiers. Il passait son temps à courir les vieilles rues de Dieppe et les environs de la ville, en quête d'objets curieux et poussiéreux de toute sorte. ”
