A B de Sallecrup, Deux mois à la comédie politique… (1887)
“ M. Ponet se plaint amèrement de ce que dans les brochures anonymes dirigées contre lui on attaque sa belle-mère, sa femme, ses enfants. Je ne comprends guère cette plainte dans la bouche d'un homme qui a passé une grande partie de son existence à fouiller dans celle des autres, qui a bavé sur des femmes et sur des enfants au moins aussi intéressants que les siens. Ah ! monsieur Ponet, je vois ici le doigt de Dieu. Le grand justicier vous punit par où vous avez péché. C'est la peine du talion : oeil pour oeil, dent pour dent, vie pour vie. ”
