Résumé

Comité impérialiste de Lyon. Au prince Napoléon… (1883)

M. PONET. — Ah ! c'est vrai, Messieurs. J'oubliais cela... Je me hâte de réparer, si vous croyez que cela en vaille la peine.
Donc le Prince Napoléon serait un mangeur de saucisson du Vendredi-Saint... Quand je dis « de saucisson, » est-ce bien du saucisson que le Prince Napoléon aurait mangé ? J'hésite, vous le comprenez, quand je me rappelle que, depuis, l'accusation a été réduite à cette formule romantique : " Il a jeté des os de poulet sur le Golgotha! » Si c'est du poulet, ce n'est pas du saucisson... Si c'est du saucisson, ce n'est pas du poulet...
Source : Gallica

Comité impérialiste de Lyon. Au prince Napoléon… (1883)

Vive l'Empereur ! Vive l'Empereur !)
Mais, si je ne viens pas défendre le Prince Napoléon, je veux, du moins, vous montrer l'indinité de ses calomniateurs. (Bravo! bravo! Oh les connaît !)
Abordons donc quelques chapitres de la légende.
Le chapitre 1er, c'est l'histoire de la campagne de Crimée. Au dire de MM. les orléanistes, le Prince Napoléon, en 1854, serait devenu malade en Crimée, et malade de peur ! (Ce n'est pas vrai ! Vive le Prince Napoléon !) Au contraire, Messieurs, c'est vrai, et je vais vous faire ici l'historique succinct des terreurs du Prince. (Rires.)
Source : Gallica

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