Résumé

Marcus Allart Un discours rentré : à la salle Ragache… (1880)

Lettre qui selon nous tous, ici présents, marque l'heure de la résurrection pour notre, parti.
Messieurs,
Le Prince Napoléon Bonaparte dans cette lettre retentissante, en brisant d'un seul mot, avec la virile résolution de sa race, cette union conservatrice déplorable qui nous mettait, nous Bonapartistes ! à la suite de la légitimité et du drapeau blanc, a rendu un immense service, non seulement à notre parti, mais à la France, à notre patrie, aujourd'hui ballottée par l'orage, à laquelle il a ainsi indiqué résolument le port où elle pourrait un jour aborder.
Source : Gallica

Marcus Allart Un discours rentré : à la salle Ragache… (1880)

Et là encore le prince Napoléon Bonaparte est venu, comme Français, proclamer qu'il venait reconnaître les lois de son pays: LES LOIS DU CONCORDAT! Hé, Messieurs, vraiment, quoi de plus simple ; ne sont-ce donc pas là des lois présentées à la France par le premier consul Bonaparte, parle vainqueur de Lodi, d'Arcole et de Marengo??? par celui qui allait être le vainqueur d'Austerlilz et d'Iéna ! ! ! Hé, Messieurs, je m'arrête, je sais ce que la mauvaise fortune impose forcément de modestie.
Source : Gallica

Marcus Allart Un discours rentré : à la salle Ragache… (1880)

Il semblerait vraiment, depuis les grands jours de notre Révolution, que dès qu'un Bonaparte quitte le gouvernail, la guerre civile, la plus horrible, la plus épouvantable de toutes les guerres, se déchaîne avec la furie que l'on sait, malheureusement trop, sur cet infortuné pays, si resplendissant cependant, si puissant, si généreux, si héroïque et si riche aux jours de sa puissance calme et bien dirigée.
Source : Gallica

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