Résumé

Napoléon III, par Alphonse Bressier… (1874)

Bien loin de maudire la France, il travaillait pour elle ; du fond de sa retraite, sous les ombrages de Cambden-Place, il écrivait les grandes choses de son règne ou s'occupait à des inventions utiles à la patrie, et Dieu sait l'avenir glorieux qui s'ouvrait à la France, si une maladie opiniâtre ne l'avait enlevé à notre affection. .
Ah ! Messieurs, quelle perte nous avons faite le 9 Janvier 1873 ! Quelle perte pour la civilisation ! Quelle perte pour le progrès et la liberté !
Source : Gallica

Napoléon III, par Alphonse Bressier… (1874)

Messieurs, il y a un an aujourd'hui, le monde a perdu un grand homme, un génie extraordinaire, quoi qu'en
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disent certains rhéteurs vaniteux et intrigants ; il y a un an, la France a perdu son illustre et bienaimé souverain, l'Empereur Napoléon III ; la patrie a perdu l'homme qui l'avait sauvée de l'abîme anarchique, qui l'avait agrandie, qui l'avait rendue belle, prospère, radieuse et éblouissante comme aucune nation n'a jamais été !
Source : Gallica

Napoléon III, par Alphonse Bressier… (1874)

MESSIEURS , MES CHERS AMIS,
Permettez au plus modeste des partisans de la grande cause Impérialiste de vous exprimer les sentiments qui l'animent en cette circonstance.
La cérémonie funèbre et religieuse à laquelle nous venons d'assister porte en elle-même un double caractère et produit dans l'âme une double impression que j'appellerai irrésistible pour tout homme de coeur.
Elle a produit en nous un sentiment de regret et un sentiment de foi.
Source : Gallica

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