Napoléon III, par Alphonse Bressier… (1874)
“ Bien loin de maudire la France, il travaillait pour elle ; du fond de sa retraite, sous les ombrages de Cambden-Place, il écrivait les grandes choses de son règne ou s'occupait à des inventions utiles à la patrie, et Dieu sait l'avenir glorieux qui s'ouvrait à la France, si une maladie opiniâtre ne l'avait enlevé à notre affection. . Ah ! Messieurs, quelle perte nous avons faite le 9 Janvier 1873 ! Quelle perte pour la civilisation ! Quelle perte pour le progrès et la liberté ! ”
