Paul Antoine Fayolle, Lettre d'un Français au Roi, par M. P.-A. F***… (1815)
“ Ne vous y trompez pas, SIRE, la majeure et la plus saine partie de la nation dont le salut de la patrie est l'unique voeu, sans avoir contribué à votre retour, vous soutiendra. Vous pouvez être aimé, mais on aime avant tout sa patrie. Au milieu des cris de vive le roi , les cris de vice la nation, vive la liberté se font toujours entendre. Ce ne sont pas des sujets affamés de voir un roi qui désirent se réunir près de vous; ce sont des hommes qui veulent apprendre à l'étranger qu'unis par le même sentiment, ils ne peuvent cesser d'être une nation ”
