C. Jacques, Lisez le Babillard. [Signé : C. Jacques…
“ A la force du lion, il faut joindre quelquefois la ruse du renard. Depuis quelque temps Buonaparte n'était plus que l'instrument aveugle d'un parti puissant qui le poussait à sa perte en lui suggérant les projets les plus gigantesques, les discours les plus insolens et les moins convenables dans la bouche d'un Monarque; en lui faisant faire les actions les plus atroces et tenir la conduite la plus révoltante. Du plus cruel de tous les tyrans, Buonaparte pouvait devenir un Roi adoré du peuplé français, s'il eût eu de vrais amis qui lui eussent montré ses fautes ”
