Jean Charles Alexandre François Mannoury d'Ectot

Résumé

Jean Charles Alexandre François Mannoury d'Ectot Mémoire adressé à la Chambre des représentants le 23 juin 1815… (1815)

Qui de vous, Messieurs, voudrait allier son fils à un sang corrompu dans son principe? Aucun, sans doute ; or, pourquoi voudriez-vous allier la France à un pareil sang? Cette incertitude fait reculer d'horreur, et les entrailles de la patrie frémissent,
(3)
comme celles d'une mère éplorée qui craint pour la vie de ses enfants.
Défiez-vous, Messieurs, de Buonaparte; il est né pour tromper et pour détruire les hommes ; il serait mort, que les Français le craindraient encore. Défiez-vous de vos propres collégues
Source : Gallica

Jean Charles Alexandre François Mannoury d'Ectot Mémoire adressé à la Chambre des représentants le 23 juin 1815… (1815)

Pour vous convaincre, Messieurs, que le voeu de la nation et l'opinion générale étaient comprimées par la faction usurpatrice, comparez le langage du jour de l'abdication à celui de la veille. Tous nos concitoyens, accablés sous le poids d'un fardeau insupportable , s'en croyant déchargés , ont pu un instant respirer, parler et détester publiquement la cause de nos calamités
Source : Gallica

Jean Charles Alexandre François Mannoury d'Ectot Mémoire adressé à la Chambre des représentants le 23 juin 1815… (1815)

Vous êtes la seule corporation qui puissiez veiller provisoirement à nos destinées : vous pouvez illustrer votre conduite comme vous pouvez vous rendre coupables du sang que vous auriez fait répandre inutilement en trompant le dévouement de nos braves et généreux guerriers.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature