Un bon Français au peuple français (1815)
“ Laissons, s'il le faut encore, une poignée de furieux s'agiter; mais ne leur prêtons pas les mains pour de nouveaux crimes; le petit nombre qui en reste ne pourra rien pour le mal qu'ils osent méditer; réunis, nous pouvons tout pour le bien général que nous devons désirer. Français, si le Ciel, enfin apaisé, nous rend le Prince vertueux qui gémit de nos malheurs , tâchons, à force d'amour, de lui faire oublier qu'il exista parmi nous des hommes indignes de ses bontés. ”
