Résumé

Aux représentans (1815)

Que si au contraire vos communications sont reçues, si les puissances y répondent, si elles ouvrent avec vous des négociations , faudra-t-il envoyer un million de Français à la mort, pour forcer Alexandre ci ouvrir une lettre de Napoléon ? Sans doute si les étrangers venaient pour nous dicter des lois, s'ils se présentaient à nos frontières avec des projets de démembrement et de partage, oh ! alors que tous les Français soient soldats, que le père arme le fils, que l'épouse arme l'époux; quiconque a eu le bonheur de naître Français , doit avoir le noble orgueil de mourir Français
Source : Gallica

Aux représentans (1815)

Représentans , la France et l'Europe vous contemplent, elles s'étonnent de votre silence: le prolongerez-vous encore ce silence parricide?
Attendrez-vous que les peuples se soient égorgés, faute de s'être entendus? Les nations civilisées de l'Europe doivent-elles s'entre-détruire comme les peuplades sauvages de l'Amérique et de l'Afrique? Et vous , les mandataires du peuple, de ce peuple dont vous venez de proclamer la souveraineté
Source : Gallica

Aux représentans (1815)

Déjà dans quelques départemens , des Français ont tourné leurs armes sacrilèges contre des Français; et la main i du frère se prépare à répandre le sang du frère !
Guerre impie, où la mort d'un homme -n'est pas seulement un malheur, mais encore un assassinat, un fratricide !
Au-dehors, vous l'avez entendu de la bouche même de l'Empereur : les armées de toutes les puissances, s'avancent vers nos frontières : de notre côté on fait courir aux armes ; de terribles moyens de défense se préparent sur mille points différens ; des lignes sont tracées autour de toutes nos grandes villes
Source : Gallica

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