Résumé

François-Marie-Ernest Dumons Un mot à propos de la question d'Orient sur le devoir de la France et l'avenir de l'Europe… (1840)

La France est dégagée de sa parole par la violation de l'alliance; elle est libre maintenant. Les Français attendront-ils d'être bloqués pour tirer l'épée du fourreau? Attendront-ils que le sang coule pour qu'ils se croient attaqués? Le Français ne monte-t-il donc plus le premier à la brèche?... Les ennemis sont en présence et s'observent, —Honneur à la France si, comprenant sa situation, son intérêt et son devoir , elle jette le gant!
Source : Gallica

François-Marie-Ernest Dumons Un mot à propos de la question d'Orient sur le devoir de la France et l'avenir de l'Europe… (1840)

Or, toute insulte, toute offense demande une réparation; et la réparation doit être proportionnée à l'offense.-Si quelque Français pouvait voir dans la conduite de l'Angleterre envers la France une insulte légère digne seulement du mépris ou d'une explication diplomatique, le même journal anglais, le Morning Post, lui apprendrait encore et la nature de l'offense et la punition qu'elle mérite : « La France, dit ce journal, sera « plutôt disposée à jouer son existence pour le soufflet « qu'elle a reçu, que pour tout autre grief. »
Source : Gallica

François-Marie-Ernest Dumons Un mot à propos de la question d'Orient sur le devoir de la France et l'avenir de l'Europe… (1840)

L'Angleterre est donc l'ennemie de la France par des raisons d'intérêt matériel ; la Russie, la Prusse et l'Autriche sont donc les ennemies de la France, à cause de ses idées libérales; l'alliance de ces quatre puissances est donc rationnelle. La question d'Orient n'est qu'un prétexte. Ces quatre nations voudraient se partager la France, ou étouffer sa prospérité et ses idées libérales
Source : Gallica

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