Résumé

Portrait de F. B. F. B.,  Réflexions sur le traité de Londres (1840)

“ Ainsi, dans les événements qui se déroulent aujourd'hui , la puissance de la France, ses projets à Alger, voilà le grief de l'Angleterre.
Nos principes, notre sympathie pour la Pologne, dont une partie se trouve réfugiée en France, pour faire contraste avec celle qui gémit en Sibérie; notre révolution, en un mot, appelée par l'autocrate la peste de l'Europe, voilà le grief de la Russie.
”
Source : Gallica

Portrait de F. B. F. B.,  Réflexions sur le traité de Londres (1840)

“ Lord Palmerston, qui veut bien, lui, que son pays fasse indéfiniment des conquêtes ; qui le pousse aujourd'hui même à faire celle de la Chine, ne veut pas que nous retrouvions à Alger le prix de tous nos sacrifices ; que nous conservions cette conquête qui peut devenir notre plus belle colonie ; que nous nous y organisions à l'instar de ce que fait l'Angleterre dans toutes ses possessions immenses ”
Source : Gallica

Portrait de F. B. F. B.,  Réflexions sur le traité de Londres (1840)

“ Mais la France ne souffrira d'affront ni au dedans ni au dehors; elle sait trop ce qu'elle vaut pour s'humilier; elle ne s'effraiera pas des événements qu'on aura soulevés, elle saura prendre une attitude noble et fière et tenir la place qui lui est réservée parmi les nations. ”
Source : Gallica

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