F. B.,
Réflexions sur le traité de Londres
(1840)
“ Ainsi, dans les événements qui se déroulent aujourd'hui , la puissance de la France, ses projets à Alger, voilà le grief de l'Angleterre. Nos principes, notre sympathie pour la Pologne, dont une partie se trouve réfugiée en France, pour faire contraste avec celle qui gémit en Sibérie; notre révolution, en un mot, appelée par l'autocrate la peste de l'Europe, voilà le grief de la Russie. ”
