“ Il en a toute la richesse, les admirables gravures, toutes d’un dessinateur russe de grand talent, M. N. Karazine, et l’impression irréprochable. Le panorama se déroule avec une variété de détails qui ne cessent de captiver l’attention, tandis que la personnalité du voyageur, l’héritier du plus vaste empire du continent, y apparaît juste assez pour donner encore plus de splendeur au tableau, qui se renouvelle sans cesse, des incidens et des merveilles. C’est le récit de ce voyage aux extrémités du continent que nous a donné le compagnon du grand-duc héritier le prince Oukhtomsky. ”
F. B.
Élements biographiques
F. B., auteur français du XIXe siècle, s’illustre par une œuvre marquée par la réflexion sur les enjeux politiques et culturels de son époque. Ses textes, tels que Réflexions sur le traité de Londres ou À nos lecteurs, démontrent une préoccupation constante pour les relations internationales, les transformations sociétales et la défense de la liberté intellectuelle.
À travers des récits et des essais, il aborde des thèmes comme l’identité nationale, la colonisation et les tensions entre tradition et modernité, illustrant ainsi une pensée à la fois engagée et analytique. Ses écrits, publiés dans des revues prestigieuses comme Revue des Deux Mondes, révèlent une maîtrise du style et une vision critique des défis de son temps.
Citations de F. B.
F. B.,
Recueil d'un grand nombre de bienfaits de M. Jean-Baptiste Viannay…
(1845)
“ Je reconnais, Seigneur, et je déteste mes péchés; mais je reconnais en même temps, et j'admire votre infinie miséricorde. Laquelle est la plus grande, de votre miséricorde, ou de ma malice?. Ah! si votre miséricorde est infiniment plus grande, Faites-la descendre sur moi et qu'elle me donne un cœur contrit et humilié. Au Kyrie et au Gloria. Mes misères, Seigneur, forment le trône de votre miséricorde. Ainsi, plus je suis misérable, plus j'ai droit aux dons de votre charité. ”
“ C’est que depuis quelques années on s’efforce tout doucement de déplacer le centre de l’histoire de l’art italien. On n’a pas encore osé toucher à Michel-Ange ou à Léonard de Vinci, mais on a commencé de toucher à Raphaël. L’admiration ne se détourne pas encore précisément des maîtres, mais elle dévie vers les primitifs. Il y là certainement un danger auquel il est bon de parer un peu à l’avance, et c’est un service que nous rendra le livre de M. Ch. Clément s’il obtient, et nous l’espérons, ainsi transformé, le succès qu’il mérite aujourd’hui comme jadis. ”
