Résumé

J.-B. Déchalotte Soult et Brougham, glorieux pacificateurs de l'Europe… (1843)

Je suis un partisan très-prononcé de l'alliance anglaise, et convaincu que si les bases et clauses tant désirables du traité de commerce projeté entre la France et l'Angleterre sont une fois bien applanies, arrêtées et signées, j'en conclus que, non seulement il ne se tirera plus un seul coup de canon en Europe sans leur permission, mais qu'encore l'Europe sera bientôt à moitié libre.
Source : Gallica

J.-B. Déchalotte Soult et Brougham, glorieux pacificateurs de l'Europe… (1843)

Supposerait-on, par hasard, dit Sa Seigneurie, que la France a grand souci de la traite? Suppose-t-on la nation française, ou une partie de cette nation, assez dans l'ignorance de son devoir, assez sourde à la voix de l'humanité, assez indifférente pour la cause de la justice, assez peu raisonnable, assez dépourvue de bon sens pour venir, au milieu du dixneuvième siècle, défendre la traite des noirs ?
Source : Gallica

J.-B. Déchalotte Soult et Brougham, glorieux pacificateurs de l'Europe… (1843)

Qui donc veut la compliquer davantage et augmenter d'une manière fâcheuse la situation des choses contre le voeu de la représentation nationale? n'est-ce pas l'Angleterre qui, par l'organe de son premier ministre, ne veut pas entrer en négociations pour modifier ou annuler les traités de 1831 et de 1833? Et pourtant, toute la France ne veut plus souffrir le trafic des noirs.
Source : Gallica

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