J.-B. Déchalotte

Élements biographiques

J.-B. Déchalotte La France et l'Angleterre d'autrefois et d'aujourd'hui (1858)

Le chef-d'oeuvre de la révolution de Juillet, ce qui la marque entre toutes les autres aux yeux de l'homme d'État, c'est de s'être accomplie et régularisée dans la paix. Changer sa forme intérieure, changer sa dynastie, changer sa constitution politique, changer les tendances de son gouvernement et rester en harmonie avec l'Europe, qui ne connaissait que la France de 1815, c'était là le problème le plus difficile qu'une nation se fût jamais posé à elle-même. La France l'a résolu, mais avec quel travail! avec quel génie! avec quel patriotisme!
Source : Gallica

J.-B. Déchalotte Soult et Brougham, glorieux pacificateurs de l'Europe… (1843)

Supposerait-on, par hasard, dit Sa Seigneurie, que la France a grand souci de la traite? Suppose-t-on la nation française, ou une partie de cette nation, assez dans l'ignorance de son devoir, assez sourde à la voix de l'humanité, assez indifférente pour la cause de la justice, assez peu raisonnable, assez dépourvue de bon sens pour venir, au milieu du dixneuvième siècle, défendre la traite des noirs ?
Source : Gallica

J.-B. Déchalotte La France et l'Angleterre d'autrefois et d'aujourd'hui (1858)

L'Empereur est persuadé, dit M. de Talleyrand dans la dépêche suivante à Fox, « que la rupture de la paix d'Amiens n'est autre que le relus de conclure un traité de commerce. Soyez bien averti que Sa Majesté, sans refuser certains rapprochements commerciaux, s'ils sont possibles, n'admettra aucun traité nuisible à l'industrie française, qu'Elle entend protéger par toutes les taxes ou prohibitions qui pourront en favoriser le développement. Elle demande qu'on ait la liberté de faire chez soi tout ce qu'on veut, tout ce qu'on croit utile, sans qu'une rivale ait le droit de le trouver mauvais. »
Source : Gallica

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