La Paix d'Amiens, traité signé en 1802 entre la France et la Grande-Bretagne, marque une pause temporaire dans les hostilités napoléoniennes. Les auteurs l'ont analysée à travers des perspectives diverses : Jean Jaurès souligne son caractère éphémère, tandis que Napoléon Ier met l'accent sur l'importance d'honorer les engagements pris.
Roger Peyre y voit l'origine d'une lutte tenace, et Hippolyte Taine en révèle les causes profondes, liées à l'ambition universelle du Premier Consul. Ces interprétations mettent en lumière une tension entre idéaux pacifistes et enjeux politiques, illustrant la fragilité d'un accord né de compromis contestés.