Grâce (religion)

Définition et enjeux

Marie-Pierre Portraits et silhouettes, par Marie-Pierre (1883)

Dans quelques-uns de mes livres, j'ai, balbutié de Dieu, du bien qu'il veut faire, qu'il fait à nos âmes, de la grâce que j'eus de sortir de l'incrédulité pour trouver toute grâce et toute consolation dans l'Église catholique ; mais cela ne prouve rien en ma faveur,sinon que je ne suis pas complètement ingrat. La religion m'a donné la paix, et une paix qui enlève à mes maux la plus grande partie de leur amertume, et qui maintenant embellit en quelque sorte les souffrances de mes derniers jours.
Source : Gallica

Portrait de Étienne Vacherot Étienne Vacherot La religion (1869)

Est-il besoin de dire que la grâce, telle que l'entend, que la prière telle que la pratique, que le culte tel que le célèbre le croyant, n'ont guère de commun que le nom avec les sentiments, les pensées, les actes de la vie spirituelle à laquelle la philosophie prépare et élève les âmes viriles?
Source : Gallica

René Ludovie dans la famille et la religion… (1878)

« 1° La grâce de vivre de la foi et de la vie surnaturelle; d'atteindre le degré de perfection que Notre-Seigneur a marqué pour moi.
« 2° La grâce de me travailler énergiquement et avec suite ; « 3° La grâce de chercher Dieu sincèrement, et de me donner en plénitude ; l'esprit de prière et de persévérance ; « 4° La grâce de comprendre cette parole: Dieu seul est tout, et le reste n'est rien; de connaître et d'accomplir en toute chose la volonté de Dieu ; de détruire parfaitement en moi ce qui pourrait être une entrave à son accomplissement ; « 5° La grâce d'être préservée des illusions. »
Source : Gallica

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