Marcel Bouix, Une héroïne de la charité au dix-neuvième siècle (1875)
“ Quand le chrétien perd son âme, eût-il possédé en ce monde toutes les couronnes, toutes les félicités de la terre, il est forcé de se dire à lui-même : « Mon âme est perdue, tout est perdu ! Dieu, le paradis, le bonheur du ciel sont perdus pour moi pour toute l'éternité ! » Nous sommes les enfants des saints; marchons sur leurs traces, et soyons leurs imitateurs. Le ciel est notre patrie; c'est là que nous devons nous réunir. Là, nous contemplerons Dieu face à face, et nous partagerons éternellement sa souveraine félicité. Ainsi, servir Dieu, gagner le ciel, doit être la devise de notre vie. ”
