Marcel Bouix

Élements biographiques

Marcel Bouix Une héroïne de la charité au dix-neuvième siècle (1880)

Toute sa vie, elle sentit croître en elle cette foi, et avec elle son bonheur. Pour Natalie, le tabernacle était parlant. Par la vivacité de sa foi, elle voyait Jésus-Christ, son divin cœur ouvert, et dans ce cœur un amour infini. Elle l'adorait dans l'attitude d'un séraphin, elle se fondait d'amour. Quand elle avait le bonheur de communier, elle resserrait les liens qui l'enchaînaient à son cher Maître, et chaque fois, avec un nouveau bonheur, elle pouvait dire : « Je vis, non ce n'est plus moi qui vis, c'est Jésus-Christ qui vit en moi! »
Source : Gallica

Marcel Bouix Vie du père Jean-Joseph Surin, de la Compagnie de Jésus (1876)

Il peint ainsi les avant-goûts du paradis qu'il éprouve : « Il me semble que l'amour divin est la seule vie de mon esprit. Il n'y a rien en moi que Dieu ne convertisse en l'attrait du pur amour par une joie qui est inexplicable et incompréhensible. La vue du moindre objet qui se présente à mes yeux me transporte et me remplit de saints mouvements pour aller et être uniquement à Dieu seul. Mon cœur est à son égard comme celui d'un enfant à l'égard de son père : il repose dans son sein avec des délices continuelles; c'est une douceur qui m'abîme et me noie durant tout le jour. »
Source : Gallica

Marcel Bouix Une héroïne de la charité au dix-neuvième siècle (1875)

Quelle est belle la dernière heure de la vierge chrétienne qui, à la fleur de l'âge, s'est consacrée à Jésus-Christ et qui, fidèle à ses serments, a consumé sa vie à l'aimer et à le faire aimer ! A cette heure suprême qui s'illumine, des premières teintes de l'éternité, elle jette un regard sur sa vie, et elle lui apparaît comme un champ fertile où son œil ne découvre que des fleurs, des fruits, de riches moissons. C'est une chaîne d'or continue de grâces du ciel, de bonnes œuvres, d'actes d'amour de Dieu.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature