Marcel Bouix, Une héroïne de la charité au dix-neuvième siècle (1880)
“ Toute sa vie, elle sentit croître en elle cette foi, et avec elle son bonheur. Pour Natalie, le tabernacle était parlant. Par la vivacité de sa foi, elle voyait Jésus-Christ, son divin cœur ouvert, et dans ce cœur un amour infini. Elle l'adorait dans l'attitude d'un séraphin, elle se fondait d'amour. Quand elle avait le bonheur de communier, elle resserrait les liens qui l'enchaînaient à son cher Maître, et chaque fois, avec un nouveau bonheur, elle pouvait dire : « Je vis, non ce n'est plus moi qui vis, c'est Jésus-Christ qui vit en moi! » ”
