Marcelline Pauper

Élements biographiques

Marcelline Pauper,  Vie de Marcelline Pauper, de la Congrégation des sœurs de la Charité de Nevers (1871)

“ Loin de se troubler à la vue de ce qu'elle avait à faire ou à souffrir, sœur Marie-Scholastique sentit, dès-lors, qu'elle ne pouvait mieux montrer son amour à Jésus-Christ qu'en prenant soin de ses frères. Augmentez en moi, disait-elle à Notre-Seigneur, les lumières de votre esprit et le zèle d'une pure charité, afin que je puisse contribuer au salut de ceux dont j'aurai le soin dans leurs maladies : trop heureuse si, en sacrifiant ma vie, je peux contribuer
à votre gloire, et si je trouve dans un exercice pénible, mais qui ne peut être long, l'assurance d'une éternelle félicité.
”
Source : Gallica

Marcelline Pauper,  Vie de Marcelline Pauper, de la Congrégation des sœurs de la Charité de Nevers (1871)

“ Je me réveille avec tristesse d'avoir été si long-temps sans être occupée de Dieu. Les veilles passées avec lui sont bien plus douces au cœur qui aime, que le sommeil ne l'est au corps fatigué; au moins pour moi, qui ne puis dire comme l'Épouse : « Je dors et mon cœur veille », car le sommeil est pour moi une espèce de mort. Permettez-moi, mon très-honoré Père, de me dédommager un peu en me levant au milieu de la nuit, pour jouir de la douce présence de Dieu dans l'oraison. Je vous avoue que j'en suis très-affamée. Je passe aussi quelque temps à contempler les perfections du Dieu de mon cœur. ”
Source : Gallica

Marcelline Pauper,  Vie de Marcelline Pauper, de la Congrégation des sœurs de la Charité de Nevers (1871)

“ Mon âme se trouva toute pénétrée de la bonté de Dieu. Cette perfection me fut présente avec tant de lumière et d'amour, que je ne puis l'exprimer. Jésus-Christ me fit voir avec quelle magnificence il se communique aux hommes, et avec quelle libéralité il les enrichirait de ses dons, s'ils n'y mettaient pas d'opposition. Les perfections divines me parurent être toutes pour le bien des hommes. J'étais remplie d'admiration, de respect et d'amour; et, en même temps, fort étonnée de l'aveuglement, de l'ingratitude, et de l'opposition des hommes
aux desseins de la bonté de Dieu sur eux.
”
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature