Marcelline Pauper, Vie de Marcelline Pauper, de la Congrégation des sœurs de la Charité de Nevers (1871)
“ Loin de se troubler à la vue de ce qu'elle avait à faire ou à souffrir, sœur Marie-Scholastique sentit, dès-lors, qu'elle ne pouvait mieux montrer son amour à Jésus-Christ qu'en prenant soin de ses frères. Augmentez en moi, disait-elle à Notre-Seigneur, les lumières de votre esprit et le zèle d'une pure charité, afin que je puisse contribuer au salut de ceux dont j'aurai le soin dans leurs maladies : trop heureuse si, en sacrifiant ma vie, je peux contribuer à votre gloire, et si je trouve dans un exercice pénible, mais qui ne peut être long, l'assurance d'une éternelle félicité. ”
