Grégoire de Nysse,
Discours catéchétique
“ Si, comme il est probable, il confesse la perfection de la nature divine, obligeons-le à étendre cette perfection à tous les aspects de la divinité, de peur qu’il ne considère le divin comme un mélange de contraires, l’imparfait s’y unissant au parfait. Qu’il s’agisse de la puissance, ou de la faculté de concevoir le bien, de la sagesse, de l’incorruptibilité, de l’éternité, ou de toute autre conception convenant à la divinité qui vienne à être envisagée, il reconnaîtra, par la suite logique du raisonnement, que la perfection doit être partout considérée dans la nature divine. ”
