Zacharie Astruc

Élements biographiques

Portrait de Zacharie Astruc Zacharie Astruc,  Le salon intime : exposition au boulevard des Italiens (1860)

“ Quelle tendresse dans l'accent ! Quelle bonté dans le sourire de l'œuvre! Corot, c'est la lumière, l'air, la vie spacieuse; Corot, c'est la pureté, la douceur; Corot, c'est aussi la vision puissante qui magnétise l'âme; Corot, c'est la grande ampleur associée à tout ce qui lui donne une perfection irréprochable. Il est un maître absolu, et sa science n'a d'égale que son génie intuitif. La liberté, l'aisance, autant que la certitude de sa manière, donnent l'idée d'une possession de force qui se jouera des obstacles. Sou style lui conquiert une personnalité merveilleuse. ”
Source : Gallica

Portrait de Zacharie Astruc Zacharie Astruc,  Le Généralife : sérénades et songes (1897)

“ Nous vivons pourtant des miettes du hasard, avec les chiens et les oiseaux, et le hasard est roi d'Espagne. Nous sommes tous les jours ses convives, dans ce palais sans porte appelé la rue. Là, s'entend notre déplaisante musique que les prétendus heureux font semblant d'écouter quelquefois. »
« N'est pas mendiant qui veut ! Il faut savoir vivre et sourire, sans perdre ni la gaîté, ni l'espoir, ni le droit à l'amour. Nous sommes, icibas, pour faire croire aux heureux qu'il y a dans la vie deux portes ; mais la nôtre est celle par où passa Jésus, sans compter les petits dieux de tout genre. »
”
Source : Gallica

Portrait de Zacharie Astruc Zacharie Astruc,  Le salon intime : exposition au boulevard des Italiens (1860)

“ Il est
bien dessiné, les modelés ne s'écartent pas de leur plan ; il y a même l'idée d'un petit geste. L'ensemble de la peinture séduit par un grand aspect de propreté, d'élégance bourgeoise. Le fond, distingué de nuance, satisfait les yeux qui ne veulent rien deviner d'une forme; mais cela est froid, terne, pénible. L'art n'y joue qu'un rôle d'observateur patient — sans vaillance. L'âme du peintre s'est endormie devant son modèle. Rien ne l'a frappée : ni l'accent de l'homme, ni la lumière qui le mettait en relief. Il n'a qu'un ton banal et systématique.
”
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature