Zacharie Astruc,
Le Généralife : sérénades et songes
(1897)
“ Nous vivons pourtant des miettes du hasard, avec les chiens et les oiseaux, et le hasard est roi d'Espagne. Nous sommes tous les jours ses convives, dans ce palais sans porte appelé la rue. Là, s'entend notre déplaisante musique que les prétendus heureux font semblant d'écouter quelquefois. » « N'est pas mendiant qui veut ! Il faut savoir vivre et sourire, sans perdre ni la gaîté, ni l'espoir, ni le droit à l'amour. Nous sommes, icibas, pour faire croire aux heureux qu'il y a dans la vie deux portes ; mais la nôtre est celle par où passa Jésus, sans compter les petits dieux de tout genre. » ”
