Eugène Séguin, Histoire du vénérable P. Claude de La Colombière… (1891)
“ On peut dire des lettres du P. de la Colombière ce qu'on a écrit au sujet de celles de la bienheureuse Marguerite-Marie : « Il y a dans ces lignes tant de lumière et de beauté, avec si peu d'étude et de combinaison, tant de force et d'onction, unies à tant d'humilité, et l'amour divin, surtout, y paraît si bien qu'il est impossible de n'y pas sentir le souffle inspirateur du Cœur de Jésus. » Elles peuvent donc devenir l'instrument de sa grâce et le canal des miséricordes du Rédempteur. C'est une véritable mine d'or à exploiter, et d'un accès facile. ”
