Résumé

François Jame Les saintes Industries d'une âme qui court à la perfection… (1850)

Cette vie devient à charge et ennuyeuse. Cette âme ne vit et ne veut vivre que de la vie de Dieu. Elle confond et unit parfaitement sa volonté à la volonté divine, ne cherche que la gloire de Dieu et ne soupire qu'après les souffrances, les persécutions, le martyre, afin de prouver à son Dieu son amour. Ne s'arrêtant pas seulement aux désirs, elle en vient aux effets, et ne rencontre pas une occasion de servir Dieu et de souffrir pour lui qu'elle ne s'y porte avec une ardeur extrême, croyant néanmoins ne rien faire encore.
Source : Gallica

François Jame Les saintes Industries d'une âme qui court à la perfection… (1850)

Joseph avait une telle idée de la grandeur de Dieu, qu'au lieu de rougir de l'adorer, il s'en glorifiait, et même s'en estimait indigne. La vive foi qui animait sa prière ne lui laissait plus voir que Dieu, et fermait ses yeux à tout le reste. Les saints, considérant souvent le prix et la rapidité du temps, ont si bien employé tous leurs moments, et fait avec tant de soin et avec une intention si surnaturelle jusqu'à la plus petite de leurs actions, que chacune portait dans l'éternité un nouveau mérite et un titre à une récompense nouvelle.
Source : Gallica

François Jame Les saintes Industries d'une âme qui court à la perfection… (1850)

Notre grand Dieu; Dieu, dont la perfection est infinie. Ce, qui rappelle cette fréquente, et vive exclamation du P. Bridaine : O mon grand-Dieu! Que le monde est petit, disait souvent Joseph, pour une âme qui pense à notre, grand Dieu! Le jeudi, nous allions faire notre méditation à la campagne ; nous la traitions parfois comme une conférence spirituelle. Ces jourslà, mon saint frère prenait toujours pour sujet ou les merveilles que Dieu déploie dans la nature par sa puissance, ou les bienfaits que nous dispense son amour, ou sa souveraine grandeur qui reluit un peu dans l'univers.
Source : Gallica

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