François Jame, Les saintes Industries d'une âme qui court à la perfection… (1850)
“ Cette vie devient à charge et ennuyeuse. Cette âme ne vit et ne veut vivre que de la vie de Dieu. Elle confond et unit parfaitement sa volonté à la volonté divine, ne cherche que la gloire de Dieu et ne soupire qu'après les souffrances, les persécutions, le martyre, afin de prouver à son Dieu son amour. Ne s'arrêtant pas seulement aux désirs, elle en vient aux effets, et ne rencontre pas une occasion de servir Dieu et de souffrir pour lui qu'elle ne s'y porte avec une ardeur extrême, croyant néanmoins ne rien faire encore. ”
