Alfred Monnin, M. le Curé d'Ars, sa mort et ses funérailles… (1859)
“ On se perd, on s'enfonce, on se noie, on s'abîme dans cet océan de magnificence, de délices, de gloire où voilà votre saint enlevé, emporté pour une éternité tout entière. Oh! comme le pauvre Curé d'Ars eût été attrapé, en effet, s'il n'y avait point eu de paradis!. S'il n'avait vu en sortant des ombres d'ici-bas, ni la gloire de Dieu, ni le sourire de Marie, ni le rosaire de saint Dominique, ni le Thabor de Jésus-Christ, ni la tiare sanglante du patron de son Eglise, ni le gril de saint Laurent, ni la jeune et aimable Sainte. Pauvre Curé, pauvre saint homme! ”
