Johann Valentin Andreae,
Les Noces chymiques de Christian Rosenkreutz
“ Il le revêt ensuite du surplis, symbole de l’homme nouveau, créé pur et sain. Ici se place au sens alchimique une première purification de la matière première, qu’il faut bien se garder de confondre avec la première matière ; l’une sert à préparer l’autre par une sorte de putréfaction ainsi qu’opère la Nature. Enfin, parvenu au Palais, notre héros, toujours humble, ne trouve qu’une petite place à la dernière table. Il est cependant assez bien placé pour entendre et apprécier les ridicules et extravagantes divagations de ses compagnons. ”
