Résumé

Portrait de Charles Borde Charles Borde Parapilla, poëme en cinq chants… (1776)

Parapilla, poème érotique Français, Bandeau de chapitre
CHANT II.
Ille du Ciel, douce Philosophie,
Combien de foux abusant de ton nom,
Et des François corrompant le génie,
Ont, en Mégere, affublé la raison !
Timon se leve, & dit d’un ton sublime :
Meurent les Arts, & périsse l’esprit
L’homme est charmant sitôt qu’il s’abrutit ;
Et tous les sots reçoivent pour maxime,
Qu’il est grand jour aussi-tôt qu’il fait nuit.
Ainsi bravant la sagesse éternelle
Qui nous traça les routes du bonheur,
L’homme insensé se croit plus sage qu’elle.
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Portrait de Charles Borde Charles Borde Parapilla, poëme en cinq chants… (1776)

Ces petits Dieux n’ont-ils pas tous des aîles !
Hymen se trompe, il en fait des rebelles.
Tyran farouche, impérieux, jaloux,
Comme un Vautour, le soupçon le déchire :
Il est puni ; l’Amour tombe aux genoux
De la Beauté, la console, l’admire ;
Par son respect, il veut tout mériter :
Elle est esclave, il en fait une Reine,
Une Déesse ; on me peut résister.
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Portrait de Charles Borde Charles Borde Parapilla, poëme en cinq chants… (1776)

Mon très-cher pere, & mon très-cher amant,
Vous que mon cœur doit chérir doublement,
Votre santé, c’est ce qui m’intéresse.
Vous pouvez tout, & mieux que Jupiter
Savez lancer & la foudre & l’éclair.
En fait d’amour il n’en est pas tout comme :
Vous le savez, ailleurs qu’in Cathedrâ,
Je vous ai vu sujet à l’Errata :
Le Dieu du monde est souvent moins qu’un homme.
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