Le terme « sourd » désigne une condition de perte auditive, souvent associée à la difficulté de communication orale. Ce thème a été abordé par de nombreux auteurs, qui ont mis en évidence les enjeux sociaux, pédagogiques et philosophiques liés à cette situation. Vincenzo Cozzolino souligne la tristesse spécifique des sourds, tandis qu’Anatole de Ségur évoque leur insensibilité aux harmonies musicales.
Marius Magnat et Joseph F Génévrier mettent en avant le rôle central de la langue des signes comme outil de pensée et d’apprentissage. Georges-Louis Leclerc, comte de Buffon, célèbre la transformation des sourds-muets en orateurs, et C. Dambuyant valorise leur dignité humaine. Ces réflexions montrent comment la perception de la sourdine a changé, en soulignant l’importance des méthodes éducatives et des langues alternatives pour leur émancipation.