Henri Deberly,
Le Supplice de Phèdre
(1926)
“ Le front haut, resserré, sans animation, rejoignait un crâne dégarni et, de l’ensemble, il émanait cet air de vertu qu’on pourrait baptiser le comique des tristes.Entre le mûr Michel Soré et sa très jeune femme, si tout n’était pas dissemblance, c’était peut-être à la façon dont ils étaient mis qu’un pénétrant observateur l’aurait soupçonné. Une élégance méticuleuse, chez l’un comme chez l’autre, excluait toute parure, tout enjolivement, toute audace dont la mode eût été flattée par un sacrifice au bon goût. ”
