Résumé

Staph Médecine homoeopathique domestique… (1855)

Cette mollesse de la fibre musculaire, cette inertie cérébrale, ce désintéressement des grandes choses, cette résignation et ce désenchantement, ce lâche fatalisme, enfin, si commode à la paresse, et à l'égoïsme, l'usage immodéré du tabac est une de leurs principales causes. Etonnez-vous que des gens assoupis soient plus enclins aux rêves qu'à l'action, qu'ils voient trouble, vivant dans une atmosphère de fumée, et que mis, de père en fils, depuis près de trois cents ans, au régime du poison, ils n'aient point cette énergie vitale et cette force expansive des gens sains de corps et d'esprit !
Source : Gallica

Staph Médecine homoeopathique domestique… (1855)

Ayant fouillé dans les archives de la médecine pratique de tous les âges, Hahnemann n'y trouva qu'un art rempli d'incertitudes et de conjectures. Dès lors il renonça à en continuer l'exercice ; il abandonna la pratique médicale. Sa conscience ne pouvait admettre comme bon ce qui n'était que doute pour son esprit ; malgré toute sa prudence comme médecin, il avait le sentiment intune que le bien qu'il espérait pour le malade
était problématique, et que les souffrances qui pouvaient résulter des moyens de soulagement qu'il employait n'étaient que trop certaines.
Source : Gallica

Staph Médecine homoeopathique domestique… (1855)

Dans tous les cas possibles, le malade ne fera usage que des choses qui conviennent parfaitement à son tempérament ; il ne faudrait pas le forcer à prendre un aliment qui lui répugnerait. Ainsi, il n'est pas question de lui faire une obligation absolue des aliments qui sont permis ou défendus.
Quand il aura un remède à prendre, il ne devra pas avoir l'estomac surchargé. S'il se sent de l'appétit pour des substances solides, il pourra en faire usage, mais à des heures réglées et invariables : la régularité des repas est d'une haute, importance.
Source : Gallica

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