Résumé

Étienne Golay Guide des mères dans les maladies des enfants (1892)

Combien de fois n'a-t-on pas vu des erreurs de régime troubler le cours d'une maladie, en altérer le caractère au point de la rendre méconnaissable et même d'entraîner la mort du malade ! Il est du devoir du médecin, non seulement de prescrire les médicaments les plus propres à combattre le mal, mais encore d'indiquer exactement quelles sont les boissons et les substances alimentaires que le malade peut prendre sans danger.
Source : Gallica

Étienne Golay Guide des mères dans les maladies des enfants (1892)

Le cri qui ne s'accompagne d'aucune agitation permet de conclure à l'absence de la douleur. C'est ainsi que
l'on voit les enfants atteints de coliques pousser des cris aigus, à peine interrompus par des soupirs oppressés ; leur petit corps se tord, leur ventre devient dur et tendu, leurs mains se crispent et se ferment avec force, leur visage devient violet et leurs jambes sont dans un état d'agitation incessante. L'enfant souffre-t-il des dents, il crie, il grogne à tout instant et porte sans cesse les mains à la bouche; ses cris expriment souvent l'irritation, le courroux.
Source : Gallica

Étienne Golay Guide des mères dans les maladies des enfants (1892)

Un enfant s'est endormi le soir parfaitement tranquille, quand, tout-à-coup, au milieu de la nuit, vers onze heures, minuit ou une heure, il se réveille en sursaut, en proie à une agitation fébrile considérable; il est pris d'une toux rauque et sèche, très fréquente et sonore, qu'on a comparée à l'aboiement d'un chien ou au cri d'un coq et qui revient par quintes, dans l'intervalle desquelles la respiration haletante, entrecoupée, s'accompagne d'un sifflement aigu.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature