Hippolyte Crosilhes

Résumé

Hippolyte Crosilhes Hygiène et maladies des enfants… (1850)

Doit-on, comme le font beaucoup de nourrices, appuyer l'allaitement par quelques substances nutritives, des fécules, des crèmes, etc.? Quand la mère est capable de fournir à l'enfant un lait assez nutritif, assez abondant, nous croyons qu'elle doit se dispenser de ces adjuvants ; mais lorsque l'allaitement lui devient pénible ; lorsque, malgré tout son dévouement, elle ne peut pas satisfaire aux exigences de son nourrisson, nous lui donnons le conseil de ne pas dépasser ses forces et d'avoir recours aux substances dont nous parlions plus haut.
Source : Gallica

Hippolyte Crosilhes Hygiène et maladies des enfants… (1850)

La voix, la toux et le bruit déterminé par l'inspiration et l'expiration offrent quelque chose de spécial qui fait reconnaître sur le-champ le croup. La face est gonflée, rouge, animée ou livide, couverte de sueur ; les veines du cou énormément distendues, les battements du cœur forts et précipités, le pouls dur, petit, concentré ; la difficulté de respirer est si grande que les malades portent avec violence leurs mains vers le cou comme pour éloigner l'obstacle qui les suffoque.
Source : Gallica

Hippolyte Crosilhes Hygiène et maladies des enfants… (1850)

La nature n'a rien fait en vain. Quelques personnes s'imaginent que le lait séreux et peu coloré fourni par la mamelle dans les premiers moments qui suivent l'accouchement est impropre à la nutrition de l'enfant. C'est une erreur d'autant plus grave que ce liquide, en raison même de sa consistance et de ses propriétés laxatives, convient parfaitement au nouveau-né dont les besoins sont faibles, dont l'intestin se trouve chargé d'une matière excrémentitielle connue sous le nom de méconium.
Source : Gallica

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